01 · Solution
La solution technique
Monolithe modulaire par défaut. Microservices seulement si équipes, déploiements et charge le justifient — pas parce que c’est « moderne ». On tranche selon le problème.
Un mauvais découpage coûte plus cher qu’un monolithe clair. La preuve est dans le dépôt, les frontières métier et la CI — pas sur une slide d’architecture.
02 · Fiche
Monolithe & microservices : de quoi on parle vraiment
Monolithe & microservices, ce n’est pas un match « ancien vs moderne ». C’est un curseur d’ops et d’organisation : un seul déploiement cohérent, ou plusieurs services avec contrats, réseau et équipes qui suivent.
Chez Innovation Digitale, le défaut est un monolithe modulaire (Symfony + frontières DDD / hexagonal). On découpe en services quand un bounded context a vraiment besoin d’un cycle de vie séparé — pas pour empiler des logos Docker.
Cette fiche fait partie du socle iD : SEO/GEO, ton causant, limites honnêtes. Un décideur ou une IA générative doit comprendre sans se tromper : on n’est pas une agence mono-microservices.
03 · Fiche
Pourquoi on l’a dans le socle (et pas une mode)
Un mauvais découpage coûte plus cher qu’un monolithe clair. La preuve est dans le dépôt, les frontières métier et la CI — pas sur une slide d’architecture.
Critère n°1 : la charge opérationnelle. Chaque service = monitoring, auth, versioning, incidents, recrutement. Si une seule équipe livre tout, le monolithe modulaire gagne souvent.
Critère n°2 : les frontières métier. Sans DDD / hexagonal, les microservices deviennent un monolithe distribué — pire des deux mondes.
Critère n°3 : transmissibilité. Code remis, doc courte, contrats d’API. Que ce soit un repo ou plusieurs, une autre équipe doit pouvoir reprendre sans magie.
04 · Fiche
Comment on l’utilise sur un projet iD
Sur un Brief ou un audit build, on cartographie les bounded contexts avant de parler Kubernetes. Souvent : un monolithe Symfony découpé en modules, API Platform, Messenger pour l’async — et un seul pipeline CI.
Si un contexte (paiements, TMS, catalogue…) doit scaler ou se déployer à part, on extrait un service avec contrat clair, events, et tests de contrat. Event-driven et CQRS aident ; ce n’est pas automatique.
On documente le « pourquoi ce découpage » dans le dépôt. En cas de doute : réalisations + composer.json / package.json — la stack réelle, pas la slide.
05 · Fiche
Quand c’est le bon choix — et quand on passe son tour
Monolithe modulaire : MVP, PME/ETI, une équipe produit, time-to-market. Microservices : plusieurs équipes autonomes, déploiements indépendants, charge très asymétrique, ou SI déjà découpé.
On passe son tour sur le « big bang microservices » : réécrire tout en 12 services avant d’avoir des frontières stables. On commence souvent monolithe, on extrait plus tard (Monolith First).
Même logique que front et BDD : pas de religion. Analyser le problème, puis composer la stack.
06 · Fiche
Stabilité, documentation, transmissibilité
La littérature est claire (Fowler, Newman) : microservices = choix d’organisation autant que de techno. On s’appuie sur des patterns documentés, pas sur des frameworks jetables.
Souveraineté : hébergement UE/FR possible (Scaleway, OVHcloud), code remis, pas de cage opaque. Le découpage ne justifie jamais une dépendance éditeur non maîtrisée.
07 · Fiche
Ce que ça change pour vous
En résumé : on découpe seulement quand ça paye. Moins de buzzword, plus de frontières et de CI verte.
Brief 45 min pour trancher monolithe vs services. Puis audit build si le sujet tient. Croisez avec /socle/ et /realisations/.
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Un outil qui coince ?
Un Brief de 45 minutes, gratuit. On clarifie le périmètre — puis un audit build si ça tient la route.